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Un forum dédié à un jeu de rôle se déroulant en pleine 2e Guerre Mondiale ! Vous incarnerez un soldat américain, allemand, japonnais ect...et le maître du jeu vous donnera des missions...

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Voilà ma mission !

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Guerre Virtuelle Index du Forum -> Grandes Batailles -> Pallomino, mai 1944
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Renardo


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Inscrit le: 09 Fév 2009
Messages: 9

MessagePosté le: Lun 9 Fév - 20:42 (2009)    Sujet du message: Voilà ma mission ! Répondre en citant

  Nous marchions sous un soleil de plomb. Le temps était toujours aussi sec et dans ma gourde qui était presque vide l’eau fraîche était devenue brûlante. Mon paquetage devenait plus lourd à chaque pas et mes jambes tremblaient d’avoir trop marché. Notre mission était simple ; nous devions nous rendre à Palomino, petit village dont, jusqu’à ce matin, j’ignorais jusqu’à l’existence pour le libérer des troupes fascistes. Mon BAR que je laissais pendre me frottais la jambe et m’irritais. Depuis ce matin, nous n’avions cessé de marcher et nous n’étions toujours pas arrivés. Dylan, un des nouveaux arrivé il y a deux jours, qui tenait la carte s’exclama :
-         Normalement, plus qu’un croisement et Palomino est en vue !
Cette nouvelle me réconforta grandement. Nous nous remîmes en marche après avoir rempli nos gourde à un petit ruisseau qui coulait le long de la route. Une demi-heure plus tard, nous aperçûmes le tas de pierre fumant qu’était Palomino.
-         Bordel, j’plains les types qui doivent attaquer ce trou à rat ! s’exclama Daherty. Rien d’mieux pour planquer un tireur d’élite !
Nous approuvâmes tous d’un hochement de tête, trop heureux de ne pas être à leur place, bien que nous savions que dans un quart d’heure, nous y serions. Je regardai autour de moi et vis que les champs de jadis n’étaient plus qu’herbe sèche ou brûlée, et ravagés de nombre de cratères creusés par les obus. Nous nous rapprochions de la zone de combat quand nous vîmes des formes mouvantes à l’horizon. Je m’emparai de mes jumelles et vis un groupe d’Italiens à l’uniforme recouvert de sang et de crasses et, pour la plupart, en un sale état. J’en vis plusieurs avancer en supportant leur voisin et d’autre marcher avec un bois improvisé en béquille. Je n’étais apparemment pas le seul du groupe à les avoir remarqué car tous avaient armé leur arme et attendaient les ordres de Daherty.
-         On s’met de chaque côté d’la route et on leur tend une putain d’embuscade ! dit ce dernier.
-         Mais chef, ils sont blessés ! On ne peut pas tous les abattre comme ça ! dit Peter, révolté.
-         Va dire ça aux gars d’Washington !
Daherty attendit que le silence retombe sur notre escouade puis avança de quelques mètres et se jeta dans le bas-côté. Nous fîmes tous de même, laissant un espace entre chacun d’entre nous. Nous attendîmes tous en silence que les Italiens tombent dans le piège. L’attente fut longue mais, au bout d’un moment, j’entendis des éclats de voix puis vis à travers l’herbe haute les bottes ennemies. À certains, ils manquaient une jambe. Je reconnus les chemises noires à l’uniforme et ma main se crispa automatiquement sur mon arme ; ces gars-là allaient vendre chère leur peau. De plus, leur nombre était important ; j’en comptais à peu près vingt-cinq. Soudain, brisant le silence ambiant, Daherty bondit hors de l’herbe et vida son chargeur sur la cohorte italienne. Ce fut rapidement la débâcle dans les rangs ennemis et nous jaillîmes tous et imitâmes le lieutenant. Les moins blessés réussirent à se réorganiser et firent feu. J’entendis deux gars de chez nous s’effondrer en criant. Les Italiens en profitèrent pour se précipiter dans la brèche qu’ils avaient ouverte. J’étais placé de l’autre côté de la route et dus donc monter sur la petite route pavée, m’exposant ainsi aux tirs ennemis. Heureusement, je n’étais pas le seul et j’eus le temps de me jeter à plat ventre. Un des mes compagnons, mais je n’eus pas le temps d’identifier l’homme, eut moins de chance et fut fauché par les balles ennemies. Ils restaient une grosse dizaine de chemises noires et ils comptaient bien emporter autant des nôtres qu’ils pouvaient avec eux. John qui était resté de l’autre côté de la route abattit un Italien d’une balle judicieusement placée à laquelle répondirent ses compagnons par une salve de balle qui ne réussirent, heureusement, pas à l’atteindre. J’étais désormais de l’autre côté et, accompagné de Kyle, je contournais le petit groupe compact formé par nos ennemis. Nous les avions enfermés et resserrâmes notre étau. Nous étions cachés par l’herbe haute et nous, quand nous fûmes assez proche d’eux, nous relevâmes et fîmes feu. Nous les fauchâmes pour la plupart, mais les survivants nous répondirent par un feu bien nourri. Nous jetâmes tous à terre mais un d’entre nous, trop lent, fut fauché par une rafale. Les chemises noires, profitant que nous étions à terre, tentèrent de s’enfuir par les champs. Une balle fusa et tua un des Italiens, l’atteignant dans la nuque. Je reconnus là un coup de John. Ils n’étaient plus que quatre mais ils se cachaient dans les hautes herbes. John en abattit encore un suivi rapidement de Kyle. Peter et moi courûmes pour rattraper les deux derniers qui se séparèrent rapidement. J’aperçus Peter tirer à tout va en courant mais sans atteindre sa cible. Mon homme trébucha dans un trou creusé par un obus et j’appuyai sur la gâchette avec l’intention d’en finir avec lui mais aucune balle ne sortit. Erreur de débutant ; mon chargeur était vide. Mon adversaire, sorti de sa torpeur, prit son couteau et me bondis dessus. Heureusement, j’eus le temps de dégainer mon Magnum et tirai. Il s’effondra, un trou béant là où se trouvait son œil gauche. Je retournai sur la route et arrivai à peu près en même temps que Peter qui avait une cicatrice impressionnante sur la joue. Il m’expliqua que l’Italien l’avait pris par surprise mais qu’il avait réussi le mettre hors d’état de nuire assez rapidement. Nous fîmes le dernier kilomètre et parvînmes au village où nous rencontrâmes des compatriotes qui nous apprirent que le village avait été libéré voilà une demi-heure. Nous nous arrêtâmes  au village pour y passer la nuit. Nous avions perdu quatre homme durant cette journée éprouvante et nous avions bien mérité notre repos. Je m’endormis en me demandant quand cette fichue guerre allait enfin s’achever.


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MessagePosté le: Lun 9 Fév - 20:42 (2009)    Sujet du message: Publicité

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Vova_Fett


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MessagePosté le: Lun 9 Fév - 21:13 (2009)    Sujet du message: Voilà ma mission ! Répondre en citant

tu termine ta campagne caporal, félicitation !
Très bon texte agréable à lire et bien ecrit.
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borntokill
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MessagePosté le: Mar 10 Fév - 11:23 (2009)    Sujet du message: Voilà ma mission ! Répondre en citant

Tes textes n'ont plus rien à voir avec ce que tu nous 'pondais' au début ! Qu'une chose à dire : BRAVO !!

Okay Okay Okay
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Renardo


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MessagePosté le: Mar 10 Fév - 16:52 (2009)    Sujet du message: Voilà ma mission ! Répondre en citant

Merci beaucoup à tout les deux et en attente d'une nouvelle mission! Very Happy

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Vova_Fett


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Messages: 38

MessagePosté le: Mar 10 Fév - 19:30 (2009)    Sujet du message: Voilà ma mission ! Répondre en citant

Nouvelle mission:

objectif: Acheminer des prisonniers vers les lignes Alliées sans qu'il ne se fasse abattre.

Alliées: Ton escouade.

prisonniers: 5 Officiers.

Ennemis: 10 deserteurs mal armés.
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borntokill
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MessagePosté le: Mar 10 Fév - 19:34 (2009)    Sujet du message: Voilà ma mission ! Répondre en citant

Vova, ce n'est pas le topic approprié.  J'ai créé un topic pour poster les missions. De plus, nous sommes ici dans le topic 'Grandes Batailles' (multijoueur) et là tu donnes une mission solo.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:58 (2017)    Sujet du message: Voilà ma mission !

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